L'égalité, c'est pas sorcier ! sera à la Fête de l'Humanité du jeudi 15 au dimanche 18 septembre.
Jeudi 15, 20h, à l'Agora de l'Humanité
Féminisme, un nouvel élan ?
Avec :
- Henriette Zoughebi, présidente de L'égalité, c'est pas sorcier !,
- Sabine Salmon, présidente de Femmes Solidaires,
- Maryse Dumas de la CGT et d'autres féministes.
Vendredi 16 septembre, 16h30 : réunion du CA de l'association.
Samedi 17, 18h, stand de Femmes Solidaires
Prostitution, en finir avec le mythe du plus vieux métier du monde.
Avec :
- Carine Delahaie, rédactrice en chef de Clara Magazine,
- Hélène de Rugy, déléguée générale de l'Amicale du Nid,
- Henriette Zoughebi.
Dimanche 18, 14h, au Village du Livre
Quand le masculin ne l'emporte plus sur le féminin, les hommes et les femmes sont belles.
Avec ;
- Chahla Chafiq, écrivaine,
- Marie Desplechin, écrivaine,
- Gwenaëlle Stubbe, poète,
- Frédéric Seaux, éditeur.
vendredi 9 septembre 2011
jeudi 7 juillet 2011
CP - Trois associations saisissent le Premier Ministre pour demander la révocation des élus condamnés pour violences sexuelles
L'AVFT, Femmes Solidaires et L'égalité, c'est pas sorcier ! demandent au Premier Ministre de prendre l’engagement que l’Etat français ne saurait tolérer que des maires condamnés pour des violences sexuelles conservent des mandats dans lesquels ils conservent aussi le pouvoir qu’ils ont détourné à des fins délictuelles.
Les maires sont en effet les premiers magistrats de leur commune, chefs de la police municipale, garants de l’ordre public, titulaires de l’autorité hiérarchique sur le personnel communal. Leurs pouvoirs sont parfois étendus à d’autres sphères : ils peuvent être présidents de conseils de discipline, de comités locaux de prévention de la délinquance,… Leur condamnation pour des violences sexuelles est incompatible avec le maintien de mandats électifs et elle est constitutive, en elle-même, d’un trouble à l’ordre public.
Les trois associations demandent que les préfets, représentants de l’Etat à l’échelle des départements, mettent en œuvre une procédure de révocation de ces élus condamnés.
AVFT - Femmes Solidaires - L'égalité, c'est pas sorcier !
Les maires sont en effet les premiers magistrats de leur commune, chefs de la police municipale, garants de l’ordre public, titulaires de l’autorité hiérarchique sur le personnel communal. Leurs pouvoirs sont parfois étendus à d’autres sphères : ils peuvent être présidents de conseils de discipline, de comités locaux de prévention de la délinquance,… Leur condamnation pour des violences sexuelles est incompatible avec le maintien de mandats électifs et elle est constitutive, en elle-même, d’un trouble à l’ordre public.
Les trois associations demandent que les préfets, représentants de l’Etat à l’échelle des départements, mettent en œuvre une procédure de révocation de ces élus condamnés.
AVFT - Femmes Solidaires - L'égalité, c'est pas sorcier !
Lettre au Premier Ministre
Paris, le 7 juillet 2011
Monsieur le Premier Ministre,
Les associations que nous représentons, sont mobilisées pour que des sanctions politiques, juridiques et administratives soient prises à l’encontre des élus condamnés pour violences sexuelles.
Nous estimons en effet que la condamnation d’un élu de la République pour des violences sexuelles est incompatible avec le maintien de mandats électifs et qu’elle est constitutive, en elle-même, d’un trouble à l’ordre public. S’agissant des maires, ceux-ci sont les premiers magistrats de leurs communes, chefs de la police municipale, garants de l’ordre public, titulaires de l’autorité hiérarchique sur le personnel communal. Leurs pouvoirs sont parfois étendus à d’autres sphères (ils peuvent être présidents de conseils de discipline, de comités locaux de prévention de la délinquance,…).
Il est de la responsabilité des préfets, représentants de l’Etat à l’échelle des départements, de mettre en œuvre une procédure de révocation de ces élus condamnés.
Nous vous demandons donc de prendre l’engagement que l’Etat français ne sahttp://www.blogger.com/img/blank.gifurait tolérer que des maires condamnés pour des violences sexuelles conservent des mandats dans lesquels ils conservent aussi le pouvoir qu’ils ont détourné à des fins délictuelles.
Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de nos salutations distinguées.
Marilyn Baldeck
Déléguée générale de l’AVFT
Sabine Salmon
Présidente de Femmes Solidaires
Henriette Zoughebi
Présidente de L’égalité, c’est pas sorcier !
--------
Pour prendre connaissance de la campagne menée depuis 2005 contre les violences sexuelles commises par des élus : http://www.avft.org/rubrique.php?id_rubrique=70
Monsieur le Premier Ministre,
Les associations que nous représentons, sont mobilisées pour que des sanctions politiques, juridiques et administratives soient prises à l’encontre des élus condamnés pour violences sexuelles.
Nous estimons en effet que la condamnation d’un élu de la République pour des violences sexuelles est incompatible avec le maintien de mandats électifs et qu’elle est constitutive, en elle-même, d’un trouble à l’ordre public. S’agissant des maires, ceux-ci sont les premiers magistrats de leurs communes, chefs de la police municipale, garants de l’ordre public, titulaires de l’autorité hiérarchique sur le personnel communal. Leurs pouvoirs sont parfois étendus à d’autres sphères (ils peuvent être présidents de conseils de discipline, de comités locaux de prévention de la délinquance,…).
Il est de la responsabilité des préfets, représentants de l’Etat à l’échelle des départements, de mettre en œuvre une procédure de révocation de ces élus condamnés.
Nous vous demandons donc de prendre l’engagement que l’Etat français ne sahttp://www.blogger.com/img/blank.gifurait tolérer que des maires condamnés pour des violences sexuelles conservent des mandats dans lesquels ils conservent aussi le pouvoir qu’ils ont détourné à des fins délictuelles.
Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de nos salutations distinguées.
Marilyn Baldeck
Déléguée générale de l’AVFT
Sabine Salmon
Présidente de Femmes Solidaires
Henriette Zoughebi
Présidente de L’égalité, c’est pas sorcier !
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Pour prendre connaissance de la campagne menée depuis 2005 contre les violences sexuelles commises par des élus : http://www.avft.org/rubrique.php?id_rubrique=70
lundi 13 juin 2011
Que les femmes soient des travailleurs comme les autres ! - Paris, 25 mai 2011
Avec les interventions de :
- Maryse Dumas, membre du Conseil économique, social et environnemental, secrétaire confédérale de la CGT de 1995 à 2009 ;
- Emmanuelle Boussard-Verrecchia, avocate spécialiste du droit social et des procès pour discriminations sexistes au travail
- Sabine Salmon, présidente de Femmes Solidaires
- Martine qui a gagné un procès contre un sénateur-maire pour agressions sexuelles,
- Carine qui a gagné un procès contre un syndicaliste pour viol et séquestration
- Chahla Chafiq, écrivaine
- Gwenaëlle Stubbe, poète
- Henriette Zoughebi, présidente de L'égalité, c'est pas sorcier !
- Maryse Dumas, membre du Conseil économique, social et environnemental, secrétaire confédérale de la CGT de 1995 à 2009 ;
- Emmanuelle Boussard-Verrecchia, avocate spécialiste du droit social et des procès pour discriminations sexistes au travail
- Sabine Salmon, présidente de Femmes Solidaires
- Martine qui a gagné un procès contre un sénateur-maire pour agressions sexuelles,
- Carine qui a gagné un procès contre un syndicaliste pour viol et séquestration
- Chahla Chafiq, écrivaine
- Gwenaëlle Stubbe, poète
- Henriette Zoughebi, présidente de L'égalité, c'est pas sorcier !
vendredi 3 juin 2011
En France, être maire, sénateur, membre d’un parti politique et condamné pour agressions sexuelles, c’est possible !
Bien avant Dominique Strauss-Kahn et Georges Tron, Jacques Mahéas, sénateur de Seine-Saint-Denis et maire de Neuilly-sur-Marne, a été accusé par une employée municipale d’agressions sexuelles. Après 6 ans de procédures et l’épuisement de tous les moyens de recours, il est définitivement reconnu coupable d’agressions sexuelles en mars 2010.
Pourtant…
Inaction du préfet de Seine-Saint-Denis
Le préfet qui a le pouvoir de saisir le Conseil des ministres pour demander la révocation d’un maire en cas de trouble à l’ordre public, n'en a rien fait. Il signifie ainsi qu’en 2011, en France, l’ordre public s’accommode fort bien de la condamnation d’un maire pour agressions sexuelles et du maintien à un délinquant sexuel des pouvoirs de premier magistrat de la commune, de chef de la police municipale et de président du comité local de lutte contre la délinquance.
Silence protecteur du parti socialiste
Le Parti socialiste auquel appartient Jacques Maheas s'accommode aussi de garder un délinquant sexuel parmi les siens, en tant que membre du parti et membre du groupe socialiste du Sénat. Le PS garde ainsi le silence face aux interpellations des associations féministes.
Dès le 8 mars 2010, l’AVFT et Femmes Solidaires, les deux associations parties civiles qui ont soutenu la victime, demandaient à Martine Aubry de se positionner sur cette affaire. Aucune réponse.
L’AVFT continue ensuite d’interpeller le PS via Gaëlle Lenfant, sa secrétaire nationale adjointe aux droits des femmes : toujours pas de réponse.
Le 6 avril 2011, lorsque le PS présente ses engagements en matière d’égalité entre les femmes et les hommes, l’AVFT repose à Benoît Hamon la question qui fâche : « Une condamnation pour agressions sexuelles d’un élu au cours de son mandat est-elle compatible avec une appartenance au PS ? ».
Benoît Hamon qui qualifie cette affaire de « parfaitement abjecte », se prononce pour l’exclusion de Jacques Mahéas du PS. Il s’engage à saisir, avec Gaëlle Lenfant, Martine Aubry et à rendre publique la décision de son parti. Pourtant, depuis ce jour-là, aucune nouvelle officielle.
Nous voulons la fin des privilèges
Le retrait de ses pouvoirs politiques à Jacques Mahéas, marquerait un pas vers la fin concrète des privilèges, notamment sexuels, dont bénéficient encore les puissants en France et que la société ne peut plus tolérer.
A l'approche des présidentielles, les partis politiques républicains doivent faire connaître aux citoyennes et aux citoyens leur position par rapport à la lutte contre les violences sexuelles et aux élus inquiétés ou condamnés pour violences sexuelles.
Écouter le témoignage de Martine qui a porté plainte contre Jacques Mahéas
L’égalité, c’est pas sorcier ! : 07 86 66 29 48
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