A bientôt ! :-)
mercredi 4 février 2015
Blog en chantier !
A bientôt ! :-)
jeudi 27 février 2014
Balayons les idées reçues !
inscription par facebook ici et par mail ici
Teaser de présentation !
Derrière les débats actuels sur la prétendue théorie du genre de (trop) nombreuses personnes, et notamment des responsables politiques de premier plan, remettent en réalité en cause l’égalité femmes/hommes dans la société, à rebours des avancées sociales majeures de ces dernières décennies. Pourtant 70 ans après l’obtention du droit de vote des femmes, de nouvelles conquêtes sont nécessaires.
L’école doit assumer, avec une dimension éducative adaptée à chaque âge, son rôle dans la lutte contre les inégalités femmes/hommes. Aujourd’hui l’orientation scolaire et professionnelle ne peut plus reposer sur une assignation, de par le sexe, à un rôle social déterminé. Même la langue est concernée parce qu’elle véhicule par sa grammaire, son vocabulaire et ses évolutions des représentations sociales. A ce titre l’égalité femmes/hommes doit se concrétiser dans le langage utilisé tous les jours à l’école comme dans la vie.
Au cours de cette soirée, deux tables rondes se dérouleront dans une optique résolument pluridisciplinaire avec des intervenants venants d’horizons très divers. Genièvre Brisac, Lola Lafon, Chalha Beski, écrivaines, Thierry Magnier, éditeur, Florence Schreiber, bibliothécaire, et Henriette Zoughebi, Vice-présidente du Conseil régional en charge des lycées et des politiques éducatives, débattront du rôle de la littérature et de l’imaginaire dans l’invention des possibles pour les filles et les garçons. Sera notamment abordée la question de la règle de proximité, qui permet l’accord de l’adjectif avec le nom le plus proche, pour favoriser un usage créatif et libre du français sans valoriser la domination masculine.
Xavière Gauthier, historienne, Edouard Durand, juge pour enfants, Bernadette Croison, syndicaliste enseignante, Sabine Salmon, militante associative et Ernestine Ronai, coordonatrice nationale de la lutte contre les violences faites aux femmes (Miprof), démontreront combien la lutte contre les inégalités femmes/hommes fait progresser l’ensemble de la société.
« J’aime beaucoup la règle ancienne qui consistait à mettre le verbe et l’adjectif au féminin quand il était après le féminin, même s’il y avait plusieurs masculins devant. Je trouve cela plus élégant parce qu’on n’a pas alors à se demander comment faire pour que çà ne sonne pas mal » Josette Rey-Debove, linguiste
Liste de l'ensemble des intervenant-e-s :
Chahla Chafiq, écrivaine et sociologue
Geneviève Brisac, écrivaine et éditrice
Carine Delahaie : rédactrice en cheffe de Clara Magazine
Marie Desplechin : écrivaine
Edouard Durand : juge pour enfants
Xavière Gauthier : historienne
Bernadette Groison : syndicaliste enseignante
Lola Lafon : écrivaine
Thierry Magnier : éditeur
Ernestine Ronai : coordinatrice nationale de la lutte contre les violences faites aux femmes (Miprof)
Sabine Salmon : présidente nationale de Femmes solidaires
Florence Schreiber : bibliothécaire
Henriette Zoughebi : vice-présidente de la Région Ile-de-France et présidente de l’Égalité c'est pas sorcier
Contact et inscription :
Henriette Zoughebi,
06 03 85 55 19
Henriette.zoughebi@iledefr
lundi 14 janvier 2013
Nomination d'Ernestine Ronai à la mission interministérielle contre les violences faites aux femmes
"L'égalité, c'est pas sorcier !" se félicite de la nomination d'Ernestine Ronai à la mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences. Elle conservera la responsabilité de l'Observatoire des violences envers les femmes du Conseil général de la Seine-Saint-Denis.
La création de cette mission s'inspire directement de l'expérience de l'Observatoire de la Seine-Saint-Denis qu'Ernestine Ronai dirige depuis sa création (2002). Cette structure partenariale a su être efficace en rassemblant toutes les énergies, celles des professionnel-le-s, des élu-e-s, aux côtés des associations, en mettant en œuvre des dispositifs innovants, en développant la formation des professionnel-le-s.
Cette nomination crée une attente, celle de la généralisation au territoire national des dispositifs tels que le téléphone portable d'alerte pour les femmes en très grand danger, un toit pour elle qui permet aux femmes hébergées dans des structures spécialisées d'accéder à un logement social pérenne, ou la mesure d'accompagnement protégé pour les enfants, qui fonctionnent déjà avec efficacité en Seine-Saint-Denis.
La loi de juillet 2010, votée à l'unanimité par les parlementaires, n'a pas été mise en œuvre. Aujourd'hui des conditions sont créées pour avancer de manière significative.
C'est notre souhait pour 2013.
L'égalité, c'est pas sorcier !
legalite@cpassorcier.org
Tel : 06 03 85 55 19
samedi 9 juin 2012
mercredi 7 mars 2012
jeudi 1 mars 2012
CP – Pour que dans la langue, comme dans la vie, le masculin ne l’emporte plus sur le féminin, RDV le 6 mars 2012, 18h devant la Comédie française
Communiqué de presse – 29 février 2012 – Pour que dans la langue, comme dans la vie, le masculin ne l’emporte plus sur le féminin, rendez-vous le 6 mars 2012, 18h devant la Comédie française, place Colette
A L’initiative de L’égalité, c’est pas sorcier !, de Femmes Solidaires et de la Ligue de l’enseignement, un collectif appelle à un rassemblement devant la Comédie française, place Colette, pour populariser l’usage de la règle de proximité. « C’est l’une des rares places dans la capitale qui porte le nom d’une écrivaine et c’est face à un grand lieu où se jouent les pièces de Racine, qui utilisait la règle de proximité », précise Henriette Zoughebi, présidente de l’association L’égalité, c’est pas sorcier !, par ailleurs vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France.
Les écrivaines Isabelle Alonso, Chahla Chafiq, Marie Desplechin, Marie Etienne, Gwenaëlle Stubbe, ainsi que les historiennes Xavière Gauthier et Malka Marcovich, ont déjà confirmé leur participation.
Selon la règle de proximité, l’accord se fait avec le nom le plus proche, qui peut être féminin ou masculin. On aurait donc le choix d’écrire « que les hommes et les femmes soient belles » ou « que les femmes et les hommes soient beaux ».
Utiliser la règle de proximité permet de faire disparaître l’idée que « le masculin l’emporte sur le féminin » et qui transmet, de façon inconsciente, un monde de représentation où le masculin est considéré comme supérieur au féminin. En 1767, le grammairien Nicolas Beauzée écrivait que : « le genre masculin est réputé plus noble que le féminin à cause de la supériorité du mâle sur la femelle ». L'idée de la supériorité d'un sexe sur l'autre est ainsi inculquée. Par la manière dont il façonne les mentalités, le symbolique impacte le réel. La langue permet de dire ce réel mais aussi de le transformer pour davantage d’égalité.
Pourquoi ne pas se permettre d’innover, en s’inspirant d’une pratique qui s'appliquait en toute légitimité jusqu’aux 17e-18e siècles ? Cela permettrait de dissoudre une règle archaïque, où le féminin est inférieur ou invisible, et de continuer le chemin visant à une égalité réelle entre les femmes et les hommes, dans la langue, comme dans la vie. En la réhabilitant aujourd'hui, le collectif veut offrir une nouvelle liberté à la langue, en bousculant les esprits et en les libérant d’habitudes acquises qui soutiennent le sexisme.
Le travail de popularisation du collectif a déjà porté ses fruits. La pétition « Pour que les hommes et les femmes soient belles ! » a recueilli, à ce jour, 5000 signatures.
Des lycéens et lycéennes de l’Ile d’Oléron, regroupées sous le nom Les êtres humaines, ont rejoint l’initiative en créant des visuels pour contre-illustrer la règle selon laquelle « le masculin l’emporte toujours sur le féminin », et une maison d’édition, Cogito, ergosum, a pris la décision d’adopter, pour tous ses ouvrages, la règle de proximité.
Par ailleurs, l’association L’égalité, c’est pas sorcier ! diffuse une exposition sur l’égalité des sexes qui reprend, entre autres thèmes, celui de la règle de proximité. Au mois de mars 2012, l’exposition sera visible une douzaine de villes sur tout le territoire : Bagneux, Bagnolet, Blanc Mesnil, Bobigny, Laval, Le Mans, Nîmes, Paris, Plaine Commune, Saint-Denis, Saint-Ouen, Stains, Toulouse, Villeneuve-Saint-Georges....
Continuons à œuvrer pour libérer la langue française des chaînes de la domination masculine!
Rendez-vous le 6 mars 2012, de 18h à 19h30, devant la Comédie française, place Colette, Paris 1e. Métro : Palais Royal - Musée du Louvre
A l’initiative de L’égalité, c’est pas sorcier !, Femmes Solidaires, la Ligue de l’enseignement
Avec le soutien d’associations : Association v.ideaux/teledebout, La Louve aimantée, la Maison des Babayagas, La marche mondiale des Femmes- Ile-de-France – Paris, de collectivités territoriales : Conseil général du Val-de-Marne, Villes de Bagnolet, Saint-Denis, Saint-Ouen, Stains
Plus d’information : http://www.legalite.org - http://www.petitions24.net/regleproximite
Contact : 07 86 66 29 48
vendredi 3 février 2012
6 mars 2012, 18h : rendez-vous devant la Comédie française
En 1767, le grammairien Nicolas Beauzée écrivait : "Le genre masculin est réputé plus noble que le féminin à cause de la supériorité du mâle sur la femelle". Quand on apprend aux enfants que "le masculin l'emporte sur le féminin", on leur transmet un monde de représentation où le masculin est considéré comme supérieur au féminin. On leur inculque, consciemment ou non, l'idée de la supériorité d'un sexe sur l'autre.
Par la manière dont il façonne les mentalités, le symbolique impacte le réel. La langue permet de dire ce réel, de le transformer. Elle est ainsi, avec le symbolique, l’un des vecteurs de l’égalité. C’est pourquoi, en mars 2011, L’égalité, c’est pas sorcier !, Femmes Solidaires et la Ligue de l’enseignement lançaient la pétition « Pour que les hommes et les femmes soient belles ! » avec l’objectif de populariser la règle de proximité. Selon cette règle, l’accord de l’adjectif ou du participe passé peut se faire avec le nom le plus proche, au féminin ou au masculin.
Cette règle s'appliquait en toute légitimité jusqu’aux 17e-18e siècles. En la réhabilitant aujourd'hui, nous voulons offrir une nouvelle liberté à la langue. Nous voulons bousculer les esprits, les libérer d’habitudes acquises qui soutiennent le sexisme.
Au programme :
- Remise de la pétition « Que les hommes et les femmes soient belles ! » pour la popularisation de la règle de proximité
- Des performances artistiques
- Des surprises….
A l’initiative de :
Femmes Solidaires, L’égalité, c’est pas sorcier !, la Ligue de l’enseignement
Avec le soutien
- d’associations :
La Louve aimantée, Télédebout, la Maison des Babayagas, Marche Mondiale des Femmes - Ile-de-France - Paris…
- de collectivités territoriales
Bagnolet, Saint-Denis, Stains, Val-de-Marne…
lundi 30 janvier 2012
mardi 13 décembre 2011
L'égalité, c'est pas sorcier ! à la fête de la ville de Saint-Denis (1er octobre 2011)

L’exposition « L’égalité c’est pas sorcier ! » a permis de donner un véritable contenu au stand de la mission droits des femmes dans le cadre de la fête de la ville de Saint-Denis. Parallèlement, le quizz proposé en complément de l’exposition a permis de faire une animation et d’avoir de véritables échanges avec la population tout au long de la journée.
Il y a eu une grande diversité de public accueilli.
80 signatures ont été recueillies pour la pétition « que les hommes et les femmes soient belles ».
Par ailleurs l’association dionysienne "Mots et regards" a récolté des paroles d’habitant-e-s autour de l’égalité femmes-hommes et des solutions préconisées par le public pour solutionner le problème de domination masculine.
Une restitution de ces paroles sera présentée en décembre car l’association continue son travail de récoltes à l’échelle du territoire.
Marie Leroy
Chargée de mission aux droits des femmes
vendredi 16 septembre 2011
Où voir l'exposition ?
Pour plus d'information, prendre contact avec la SLVie Costières
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Paris, du 19 octobre au 3 novembre 2011
A la librairie Violette and Co.
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Unieux, du 8 au 28 octobre 2011
A la médiathèque de la ville
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Saint-Denis, 1er octobre 2011
Lors de la fête de la ville
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Maisons-Alfort, 14 septembre 2011
A la Maison de la culture
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Saint-Denis, le 31 mai, de 9h à 17h
A la bourse du travail de Saint-Denis, 9/11 rue Génin.
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Paris, le 25 mai de 18h à 21h
A la Mairie du 12e arrondissement de Paris, salle des fêtes
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Saint-Denis, le 13 mai de 9h à 19h
A l'hôtel de ville de Saint-Denis, salle du conseil municipal
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Sèvres, du 10 mai au 16 mai 2001
Au foyer éducatif La Rose des vents : 24, avenue de la division Leclerc 92 310 Sèvres
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Montreuil, 5 mai 2011
A l'occasion d'un festival de théâtre-forum joué par des lycéen-ne-s de Montreuil sur l'égalité filles-garçons, la Cie Désamorces présente l'exposition "L'égalité, c'est pas sorcier !" à la Maison de l'Arbre : 9, rue François Debergue 93 100 Montreuil.
Entrée libre.
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Pierrefitte-sur-Seine, du 4 au 9 avril 2011
A l'occasion de la semaine contre les discriminations, du 4 au 8 avril 2011,
l'association "Femmes pierrefittoises" présente l'exposition "L'égalité, c'est pas sorcier !" au Centre social et culturel Maroc-Châtenay-Poètes, 104, rue Jules-Châtenay 93380 Pierrefitte-sur-Seine.
Autre rendez-vous : samedi 9 avril à 19h, présentation de l'exposition lors d'un débat sur les discriminations sexistes, à la salle municipale La Guinguette, Place Jean Jaurès 93 380 Pierrefitte-sur-Seine.
Entrée libre.
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Saint-Denis, 25 et 26 mars 2011
A l'occasion de la première Rencontre européenne du Théâtre de l’opprimé pour l’égalité femmes/hommes, avec Féminisme enjeux et des troupes venues d’Allemagne, d’Espagne, de Grèce, d’Italie, du Portugal et de Suède,
l'exposition "L'égalité, c'est pas sorcier !" sera présentée
- vendredi 25 mars à 14h, à La Ligne 13 (salle de concert), 12 place de la Résistance et de la Déportation (Saint-Denis).
Autre rendez-vous : samedi 26 mars à 16h, à la Maison de quartier de la Plaine : 120 avenue du Président Wilson (Saint-Denis).
Entrée libre.
vendredi 9 septembre 2011
L'égalité, c'est pas sorcier ! à la Fête de l'Humanité
Jeudi 15, 20h, à l'Agora de l'Humanité
Féminisme, un nouvel élan ?
Avec :
- Henriette Zoughebi, présidente de L'égalité, c'est pas sorcier !,
- Sabine Salmon, présidente de Femmes Solidaires,
- Maryse Dumas de la CGT et d'autres féministes.
Vendredi 16 septembre, 16h30 : réunion du CA de l'association.
Samedi 17, 18h, stand de Femmes Solidaires
Prostitution, en finir avec le mythe du plus vieux métier du monde.
Avec :
- Carine Delahaie, rédactrice en chef de Clara Magazine,
- Hélène de Rugy, déléguée générale de l'Amicale du Nid,
- Henriette Zoughebi.
Dimanche 18, 14h, au Village du Livre
Quand le masculin ne l'emporte plus sur le féminin, les hommes et les femmes sont belles.
Avec ;
- Chahla Chafiq, écrivaine,
- Marie Desplechin, écrivaine,
- Gwenaëlle Stubbe, poète,
- Frédéric Seaux, éditeur.
jeudi 7 juillet 2011
CP - Trois associations saisissent le Premier Ministre pour demander la révocation des élus condamnés pour violences sexuelles
Les maires sont en effet les premiers magistrats de leur commune, chefs de la police municipale, garants de l’ordre public, titulaires de l’autorité hiérarchique sur le personnel communal. Leurs pouvoirs sont parfois étendus à d’autres sphères : ils peuvent être présidents de conseils de discipline, de comités locaux de prévention de la délinquance,… Leur condamnation pour des violences sexuelles est incompatible avec le maintien de mandats électifs et elle est constitutive, en elle-même, d’un trouble à l’ordre public.
Les trois associations demandent que les préfets, représentants de l’Etat à l’échelle des départements, mettent en œuvre une procédure de révocation de ces élus condamnés.
AVFT - Femmes Solidaires - L'égalité, c'est pas sorcier !
Lettre au Premier Ministre
Monsieur le Premier Ministre,
Les associations que nous représentons, sont mobilisées pour que des sanctions politiques, juridiques et administratives soient prises à l’encontre des élus condamnés pour violences sexuelles.
Nous estimons en effet que la condamnation d’un élu de la République pour des violences sexuelles est incompatible avec le maintien de mandats électifs et qu’elle est constitutive, en elle-même, d’un trouble à l’ordre public. S’agissant des maires, ceux-ci sont les premiers magistrats de leurs communes, chefs de la police municipale, garants de l’ordre public, titulaires de l’autorité hiérarchique sur le personnel communal. Leurs pouvoirs sont parfois étendus à d’autres sphères (ils peuvent être présidents de conseils de discipline, de comités locaux de prévention de la délinquance,…).
Il est de la responsabilité des préfets, représentants de l’Etat à l’échelle des départements, de mettre en œuvre une procédure de révocation de ces élus condamnés.
Nous vous demandons donc de prendre l’engagement que l’Etat français ne sahttp://www.blogger.com/img/blank.gifurait tolérer que des maires condamnés pour des violences sexuelles conservent des mandats dans lesquels ils conservent aussi le pouvoir qu’ils ont détourné à des fins délictuelles.
Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de nos salutations distinguées.
Marilyn Baldeck
Déléguée générale de l’AVFT
Sabine Salmon
Présidente de Femmes Solidaires
Henriette Zoughebi
Présidente de L’égalité, c’est pas sorcier !
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Pour prendre connaissance de la campagne menée depuis 2005 contre les violences sexuelles commises par des élus : http://www.avft.org/rubrique.php?id_rubrique=70
lundi 13 juin 2011
Que les femmes soient des travailleurs comme les autres ! - Paris, 25 mai 2011
- Maryse Dumas, membre du Conseil économique, social et environnemental, secrétaire confédérale de la CGT de 1995 à 2009 ;
- Emmanuelle Boussard-Verrecchia, avocate spécialiste du droit social et des procès pour discriminations sexistes au travail
- Sabine Salmon, présidente de Femmes Solidaires
- Martine qui a gagné un procès contre un sénateur-maire pour agressions sexuelles,
- Carine qui a gagné un procès contre un syndicaliste pour viol et séquestration
- Chahla Chafiq, écrivaine
- Gwenaëlle Stubbe, poète
- Henriette Zoughebi, présidente de L'égalité, c'est pas sorcier !
vendredi 3 juin 2011
En France, être maire, sénateur, membre d’un parti politique et condamné pour agressions sexuelles, c’est possible !
Pourtant…
Inaction du préfet de Seine-Saint-Denis
Le préfet qui a le pouvoir de saisir le Conseil des ministres pour demander la révocation d’un maire en cas de trouble à l’ordre public, n'en a rien fait. Il signifie ainsi qu’en 2011, en France, l’ordre public s’accommode fort bien de la condamnation d’un maire pour agressions sexuelles et du maintien à un délinquant sexuel des pouvoirs de premier magistrat de la commune, de chef de la police municipale et de président du comité local de lutte contre la délinquance.
Silence protecteur du parti socialiste
Le Parti socialiste auquel appartient Jacques Maheas s'accommode aussi de garder un délinquant sexuel parmi les siens, en tant que membre du parti et membre du groupe socialiste du Sénat. Le PS garde ainsi le silence face aux interpellations des associations féministes.
Dès le 8 mars 2010, l’AVFT et Femmes Solidaires, les deux associations parties civiles qui ont soutenu la victime, demandaient à Martine Aubry de se positionner sur cette affaire. Aucune réponse.
L’AVFT continue ensuite d’interpeller le PS via Gaëlle Lenfant, sa secrétaire nationale adjointe aux droits des femmes : toujours pas de réponse.
Le 6 avril 2011, lorsque le PS présente ses engagements en matière d’égalité entre les femmes et les hommes, l’AVFT repose à Benoît Hamon la question qui fâche : « Une condamnation pour agressions sexuelles d’un élu au cours de son mandat est-elle compatible avec une appartenance au PS ? ».
Benoît Hamon qui qualifie cette affaire de « parfaitement abjecte », se prononce pour l’exclusion de Jacques Mahéas du PS. Il s’engage à saisir, avec Gaëlle Lenfant, Martine Aubry et à rendre publique la décision de son parti. Pourtant, depuis ce jour-là, aucune nouvelle officielle.
Nous voulons la fin des privilèges
Le retrait de ses pouvoirs politiques à Jacques Mahéas, marquerait un pas vers la fin concrète des privilèges, notamment sexuels, dont bénéficient encore les puissants en France et que la société ne peut plus tolérer.
A l'approche des présidentielles, les partis politiques républicains doivent faire connaître aux citoyennes et aux citoyens leur position par rapport à la lutte contre les violences sexuelles et aux élus inquiétés ou condamnés pour violences sexuelles.
vendredi 13 mai 2011
Paris, 25 mai 2011 : rencontre-débat pour que les femmes deviennent des travailleurs comme les autres !
En partenariat avec l’Humanité
Mercredi 25 mai de 18h à 21h
à la salle des fêtes de la Mairie du 12e arr.
130 avenue Daumesnil 75012 Paris (métro Dugommier)
« C’est par le travail que la femme a en grande partie franchi la distance qui la séparait du mâle ; c’est le travail qui peut seul lui garantir une liberté concrète », écrivait Simone de Beauvoir en 1945. Aujourd'hui, après 30 ans de lois sur l'égalité au travail, nous pourrions ajouter que c'est l'égalité salariale et professionnelle qui garantira leur pleine autonomie.
Malgré des lois égalitaires, les femmes restent durement discriminées par les employeurs. A travail égal, le salaire des femmes est inférieur de 27% à celui des hommes. L’écart salarial est encore plus important pour les femmes les plus diplômées (32%). Même les femmes qui n’ont jamais eu d’interruption de carrière perçoivent en moyenne 17% de moins que leurs collègues.
Autrement dit, chaque année, des femmes travaillent l'équivalent de 2 à 3 mois gratuitement, comparativement à leurs collègues hommes.
Quelles améliorations législatives sont nécessaires pour empêcher cette exploitation des femmes par les entreprises ? Comment des femmes se sont saisies de la loi et ont obtenu réparation des pertes financières engendrées par les discriminations ? Comment créer une convergence entre les luttes féministes et syndicales pour que les syndicats luttent contre les discriminations sexistes aussi sérieusement que contre les discriminations racistes ou syndicales ? Telles sont les questions auxquelles vous êtes invité-e-s à débattre et auxquelles les intervenant-e-s apporteront leur expertise.
Programme :
Visite de l’exposition « L’égalité, c’est pas sorcier ! » dès 18h.
18h30 : Introduction par Henriette Zoughebi, présidente de « L’égalité, c’est pas sorcier ! »
18h45 : Contraindre les entreprises à appliquer la loi : une lutte individuelle et collective.
Avec :
- Maryse Dumas, membre du Conseil économique, social et environnemental, secrétaire confédérale de la CGT de 1995 à 2009 ;
- Emmanuelle Boussard-Verrecchia, avocate spécialiste du droit social et des procès pour discriminations sexistes au travail
- Sabine Salmon, présidente de Femmes solidaires
- Une juriste de l’AVFT, association contre les violences faites aux femmes au travail (sous réserve)
20h15 : « Le masculin ne l’emporte plus sur le féminin ! »
Avec :
- Chahla Chafiq, écrivaine
- Gwenaëlle Stubbe, poète
Merci de confirmer votre participation à legalite@cpassorcier.org
jeudi 12 mai 2011
Le masculin ne l’emporte plus sur le féminin et depuis les hommes et les femmes sont belles !

Lundi 2 mai 2011, la pétition « Que les hommes et les femmes soient belles » demandant la reconnaissance et l’application de la règle de proximité a été lancée par quatre associations : L’égalité, c’est pas sorcier !, La ligue de l’enseignement, Le Monde selon les femmes et Femmes Solidaires.
Depuis, ces associations ont été rejointes par 1600 personnes dont 26,30% d’hommes prêts à abandonner le privilège de visibilité et de dominance que la langue leur offre depuis le 18e siècle.
C’est bien la perception que les genres grammaticaux ont quelque peu à voir avec le genre assigné à chacun et chacune, qui explique les réactions de satisfaction ou de soulagement des signataires. En réponse à la pétition, Eliane, retraitée de Bayonne, écrit : « Je suis révoltée depuis l’école primaire… », Yasmina, professeure des universités au Maroc : « J'attendais ça depuis longtemps ! », Evelyne, enseignante en Belgique : « Je me sens moins seule désormais », Audrey, libraire de Saint-Etienne : « Ce débat aurait du être soulevé il y a bien longtemps, il était temps ! Merci ! ».
D’autres expriment clairement leur conviction que la langue porte des représentations sociales et sexuées. Chantal du Québec : « Le poids des mots est un poids social », Odile de Dijon : « la règle de proximité est de nature à faire évoluer les mentalités », Grégoire de Rome, enseignant : « Pour une révolution dans les consciences ! », Mona de Paris, sociologue : « Ca commence dans les pratiques linguistiques quotidiennes, et ça se poursuit partout... », Gilles de Paris, journaliste : « C'est par le Verbe que tout commence, ou peut recommencer sur un bon pied... »
Pour certains, comme Serge de Bruxelles, enseignant, et Claire de Casablanca, enseignante, la règle de proximité n’est qu’une affaire de bon sens, pour d’autres comme Yoann de Paris, traducteur, elle « ouvre de nouvelles possibilités linguistiques, littéraires. Pur et simple enrichissement. »
Si Laurence de Frasne-les-Meulières, institutrice, aimerait « bien enseigner ça à mes petits CE2 », Frédéric d’Oissel, lui aussi enseignant, décide que « désormais mes élèves n'auront plus faux quand ils (euh... elles) écriront en respectant la règle de proximité. Pas sûr que mes inspecteurs apprécient, mais bon... il va bien falloir qu'ils s'y fassent. »
Enfin, certains sont déjà passés à la pratique comme Didier de Silfiac, chômeur : « Cela fait déjà quelques années que j'applique cette règle qui me semble logique ! », ou Bruno de La Madeleine, journaliste « qui prend déjà la liberté d'utiliser cette règle ».
Pays des signataires :
9,70% des signataires vivent en France, 7,10% en Belgique, 4,20% en Suisse, 3,90% au Canada, 1,71% au Maroc et 3,30% dans 21 autres pays : Costa-Rica, Jordanie, Hongrie, Suède, Norvège, Mexique, Autriche, Corée du Sud, Brésil, Portugal, Burkina Faso, Espagne, Allemagne, Angleterre, Pays-Bas, Pologne, Chili, Italie, Etats-Unis, Indonésie et Australie.
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L'égalité, c'est pas sorcier !
www.legalite.org
Tel : 07 86 66 29 48
mardi 22 mars 2011
Livre d'or de l'exposition
vendredi 4 mars 2011
Exposition "L'égalité, c'est pas sorcier !"
Pour en savoir plus, télécharger la présentation et le bon de commande ici !
Dates d'inauguration de l'exposition :
- 8 mars, 17h30 : Mairie de Villeneuve-Saint-Georges - Place Pierre Sémard 94190 Villeneuve-Saint-Georges
- 8 mars, 18h : Mairie de Bagnolet - 8 Rue Charles Graindorge 93 170 Bagnolet
- 8 mars, 19h : 16 Rue du Maréchal de Lattre de Tassigny 93330 Neuilly-sur-Marne
- 8 mars : l'Humanité consacre une partie importante de ses pages à l'exposition.
L'égalité, c'est pas sorcier ! à Villeneuve-Saint-Georges
mercredi 15 décembre 2010
Un député UMP missionné par le Premier Ministre travaille à la dépénalisation du proxénétisme !
Ô surprise, avant même la fin de ce mois de novembre, Jean-François avait déjà des réponses à apporter. C’est au magazine Elle qu’il les dévoile au grand public, le 22 novembre.
Présenté par le magazine comme un élu qui « se bat aujourd’hui pour un droit à la sexualité pour tous » et qui « planche sur un projet de loi légalisant les assistants sexuels en France », Jean-François Chossy met en avant l’exemple de la Suisse où « il existe des assistants sexuels qui interviennent auprès des personnes handicapées et qui se font rémunérer pour cela ». Evidemment, le député sait que, contrairement à la Suisse, la France est un pays abolitionniste qui refuse de réglementer l’esclavage sexuel. Qu’à cela ne tienne, il propose aussi de « faire évoluer la législation très ancienne sur le proxénétisme et la prostitution ».
A la lecture de cet entretien, plusieurs questions se posent.
1. Si Jean-François Chossy savait déjà ce qu’il fallait faire, pourquoi lui confier une mission ? Peut-être pour mieux légitimer ses positions intenables ? Peut-être pour donner plus de force à des revendications fortement critiquées par des associations de personnes handicapées ? L’association Femmes pour agir, femmes pour le dire écrivait ainsi dès le 30 novembre une lettre ouverte pour dénoncer cette proposition humiliante pour les personnes handicapées : « La question de la pleine sexualité des personnes handicapées doit pouvoir être réfléchie dans un contexte citoyen et digne. Nous ne voulons pas d’une sexualité au rabais ni tarifée, ni condescendante. » Le député le sait bien d’ailleurs puisqu’il précise au sujet de sa proposition de loi : « Je ne parle pas d'amour car on ne peut pas légiférer, je parle du phénomène mécanique de la sexualité. » Belle vision de la relation à l'autre !
2. Pourquoi Jean-François Chossy ne pense-t-il pas la question de la vie affective et sexuelle des personnes handicapées en la mettant en rapport avec les moyens que notre société aurait à déployer pour rendre réel leur accès à une vie sociale, professionnelle, culturelle et politique ? Sans doute parce qu’il coûte moins cher de laisser croire à des personnes en situation de souffrance et de discrimination qu’elles peuvent tirer profit d’un service marchand qui les transformera d’emblée en esclavagistes sexuels que de construire des politiques publiques à la hauteur des enjeux qui leur permettaient, au même titre que n’importe qui, d’avoir la chance de faire des rencontres amicales, amoureuses ou autres par elles-mêmes dans un rapport d’égalité qui présuppose la liberté de la relation et donc son caractère non-marchand.
3. Enfin, Jean-François Chossy pense-t-il à celles – car il s’agira avant tout de femmes, nous le savons bien, qui seront sacrifiées au nom de la lutte contre la discrimination – qui devront assurer cet « accompagnement sexuel » ? Pense-t-il aux professionnelles du paramédical contraintes de se prostituer pour remplir leur contrat de travail et ne pas être licenciées ? A-t-il déjà prévu de créer des Bap Pro ou des BTS « accompagnement sexuel » ? Veut-il réellement contribuer à banaliser la prostitution et les violences sexuelles par la dépénalisation du proxénétisme, seul moyen de légaliser « l’accompagnement sexuel » ?
Les réponses à ces questions nous diront si le parti présidentiel veut nous préparer une société où certains auraient le droit d’acquérir, entre autres produits de consommation, le corps d’autres êtres humains.
Un important coup de canif au contrat abolitionniste auquel la France a adhéré en 1960, a été porté par le Ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, en 2003 avec la loi sur la sécurité intérieure qui pénalise les personnes prostituées, autrement dit les victimes du système prostitutionnel. Aujourd’hui, la Convention des Nations Unies pour la répression de la traite des êtres humaines et de l’exploitation de la prostitution d’autrui pourrait définitivement passer à la trappe si Jean-François Chossy parvient à réaliser ses fantasmes !
Face à ce danger, nous nous positionnons clairement du côté du mouvement abolitionniste qui porte le projet d’une société où les relations humaines sont libres et gratuites. Nous nous positionnons du côté des parlementaires qui, comme Odette Terrade, Nicole Borvo-Seat ou Danielle Bousquet, veulent renforcer la protection des victimes du proxénétisme par la responsabilisation et la pénalisation de ceux sans qui ce système n’aurait aucune raison d’être : les clients prostituteurs.
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L'égalité, c'est pas sorcier !
